Chacun aura remarqué la notion " d'accord technique " qui a fleuri sur tous les plateaux télé et dans la bouche moisie des irresponsables de gauche. Pas plus tard que le 15 mars dernier, le patron du PS, Olivier Faure, a juré ses grands dieux que jamais le PS ne passerait d'accord avec LFI.
(Voilà une belle foutaise, soit dit en passant : "La France Insoumise", comme si ces traîtres objectifs en avaient quoi que ce soit à foutre de la France... Mieux vaut les appeler LPI, la Palestine insoumise : là au moins, il n'y pas mensonge sur la marchandise...).
Moins de douze heures plus tard, donc, à Toulouse, Piquemal et Briançon s'alliaient pour contrer Moudenc. Accord technique...
Ça demande un certain culot, admettons-le. Et ça pose quelques problèmes. D'abord celui de vivre sans miroir chez soi puisque je ne vois pas comment on peut continuer à se regarder dans une glace après avoir bredouillé autant de merde – ce qui pose comme deuxième problème d'avoir une forte réserve de bonbons à la menthe pour masquer l'haleine de crottin.
Ensuite, il faut croiser les doigts pour n'avoir que des crétins comme base électorale. Parce qu'il faut avoir un électroencéphalogramme proche de l'horizontale pour avaler autant de conneries. Les plus intelligents de l'électorat du PS, qui sont revenus au bercail après en avoir soupé des outrances de LFI, ont dû dégueuler leur petit déjeuner sur le moment – ceux-là, n'ont pas voté LFI le dimanche qui a suivi. Ce fut jouissif de voir la dégringolade de leur score...
" Accord technique "... Quand Judas a planté Jésus, c'est sans doute ça qu'il a dû lui dire : simple accord technique entre moi et les Romains, rien de personnel, mais trente deniers, c'est trente deniers.
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